Jean Prat : SH - Langon

Victoire méritée SH 27 - 10 Langon

Hendaye . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .27
Langon . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
Lieu Hendaye (Ondarraitz). Correspondance François Trasbot.
Arbitre Fabrice Alejo (Charentes Poitou). Spectateurs 600.
Mi-temps 16-3.
Hendaye 2 essais de Acalde (28e), Morin (80e+2), 1 transformation (26e) et 5 pénalités (3e, 5e, 32e, 43e, 59e) de Bainçonau.
L’équipe Bainçonau – Etcheverry, Azpeitia, Gaillardet, Macicior – (o) Chaudière, (m), Alcalde – C. Pinon, V. Pinon, Sallenave – Vial, Zubizarreta (cap) – Sanchez, Azpiroz, Landrodie.
Entrés en jeu : Hiriart, Ezpeleta, Carricaburu, Dallery, Dominguez, Gil, Morin, Destruhaut.
Cartons blancs Azpiroz (50e), Vial (72e).
Langon 1 essai de pénalité (52e), 1 pénalité de Dimitri (10e).
L’équipe Mancebo – Balangué, Lacaze, Christophe, Guiraud – (o) Dimitri,(m) Blot – Thomas, Berthelemy, Julien – Lago, Elgujauri – Moretto, Garcia (cap), Saadi.
Entrés en jeu : Chaouch, Devin, Conticello, Duluc, Pruvot, Baquet, Ferrary, Martineau.
Carton blanc Lago (43e).
Le match Après un automne calamiteux, le Stade Hendayais retrouve des couleurs cet hiver. Après avoir battu Oloron, failli gagner à Anglet, il a logiquement terrassé une équipe de Langon valeureuse mais malchanceuse.
Hendaye joua toujours juste, avec le vent d’abord, qui permit à Jérôme Bainçonau de
réussir des pénalités qui n’étaient pas faciles, et contre en utilisant astucieusement le souffle un brin latéral des puissantes bourrasques.
Les Hendayais confirmèrent qu’ils étaient plus à l’aise dans un cadre de rugby propre que dans le désordre. Le public d’Ondarraitz poussa dans les moments difficiles, et il y en eut car Langon, qui avait davantage de pression sur les épaules, classement oblige,releva le défi du jeu. Mais hier, la force était avec les Basques. Battit Chaudière perça à la 25e, initiant la phase de jeu du premier essai hendayais, Édouard Morin ayant gonflé le score durant les arrêts de jeu. En face, Langon obtint le plus mérité des essais de pénalités au début du second acte, sa période heureuse.
Mais force est de constater que c’est la botte de Jérôme Bainçonau qui assura l’essentiel, à l’image de ses avants courageux en diable.

Réaction « On a été sérieux. D’un côté comme de l’autre, c’était agréable à regarder.
Nous on a pris du plaisir. » (Stéphane Vial, 2e ligne d’Hendaye)